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Nous avons besoin de vous! Où voyez-vous la frontière entre la nature et ce qui est influencé par l’homme ? Qu’en est-il des nouvelles espèces qui ne sont pas originaires de nos contrées ? Les écologues de l’Université de Liège et d’Anvers aimeraient connaître votre avis sur VOTRE définition de la nature dans ce monde en pleine mutation. Rendez-vous sur www.natureornot.be pour répondre à notre questionnaire.

La crise liée au corona de ces derniers mois a montré une fois de plus à quel point la nature est cruciale pour notre santé et notre bien-être. Mais qu’est-ce que la “nature” ? Dans quelle mesure l’homme rend-il cette nature plus grise ? Nos opinions à ce sujet pourraient être étonnamment éloignés, suggèrent les chercheurs Charly Géron et Jonas Lembrechts, et leurs collègues de l’Université de Liège et d’Anvers. Considérez-vous les zones de lande, qui n’existent que si elles sont gérées, par exemple, comme de la nature ? Les parcs, jardins et jachères, entrent-ils dans votre définition de la nature ? Et qu’en est-il des espèces exotiques envahissantes ?

Ces chercheurs tentent maintenant d’identifier ces différences de perception. Ils expliquent : « Nous pouvons nous attendre à ce que la définition varie d’une personne à l’autre, en fonction de notre expérience de la verdure qui nous entoure. Par exemple, le lieu de résidence peut fortement influencer notre définition de la nature : ceux qui vivent en ville ont une perception complètement différente de l’espace vert que ceux qui ont passé toute leur vie “à la campagne”. En outre, l’âge peut également jouer un rôle : la génération plus âgée, par exemple, se rappelle comment on pouvait entendre un gazouillis d’alouette au-dessus de presque tous les champs. Pour les plus jeunes, c’est une surprise qu’aucune perruche bruyante ne vole dans les parcs de Bruxelles. Souvent, nous sommes à peine conscients de ces différences de perception »

Tant que nous ne mettrons pas clairement en évidence ces différences de perception, nous resterons bloqués dans un malentendu sur les mesures qui tentent de protéger la nature. Il en résulte des chamailleries sur l’abattage des forêts pour restaurer les landes, ou des discussions animées sur la lutte et la gestion des espèces exotiques. Il est également difficile pour les politiques de quantifier les mesures de conservation de la nature si nous ne sommes pas d’accord sur ce que nous entendons exactement par nature. Il ne suffit pas de compter les forêts – même si cela se produit parfois dans le contexte de la séquestration du carbone. Se concentrer sur toute la verdure de notre paysage ne nous aide pas non plus. Aussi vert qu’un terrain de football puisse être, le label “nature” ne le mérite peut être pas.

Une meilleure compréhension de ce que nous considérons comme étant de la nature peut clarifier ce à quoi nous espérons que la nature ressemblera à l’avenir. Plus important encore, elle donne aux gestionnaires de la nature la possibilité de prendre davantage en compte cet éventail de définitions personnelles dans leurs actions et leur communication. De cette manière, nous augmentons le soutien à la gestion de la nature, qui est si important. Alors, au travail ! Rendez-vous sur www.natureornot.be et remplissez notre questionnaire. Vous rendez un service sérieux à notre nature.

Le projet #NatureOrNot est une initiative de l’Université de Liège et d’Anvers. Pour plus d’informations, contactez Charly Géron (cgeron@uliege.be) ou visitez le site web www.natureornot.be.

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