Curriculum vitae - Aboulkacem Lemtiri
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Aboulkacem LEMTIRI Assistant de recherche tel +32 81/ 62.22.81 fax +32 81/ 62.23.12 |
Université de Liège, Gembloux Agro-Bio Tech |
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Formation
Depuis Novembre 2010 : Doctorant, Unité d'Entomologie Fonctionnelle et Evolutive (GxABT).
Travail de fin d’études : « Effets des nanocomposites de TiO2 sur le cycle de vie et sur le système immunitaire du ver de terre Eisenia fetida », effectué au sein du Laboratoire des Interactions Ecotoxicologie, Biodiversité, Ecosystèmes
2009 – 2010 : Master-2ème année Recherche, Environnement et Aménagement: Spécialité: Biodiversité, Ecotoxicité, Ecosystèmes. Université Paul Verlaine, METZ
2008 – 2009 : Master-1ère année Environnementaliste: Spécialité: Expertise et Traitement en Environnement. Institut Supérieur d’Agriculture de Lille (ISA)
2005 – 2008 : Licence Ingénierie de la santé: Spécialité: Qualité en Environnement et Santé. Institut Lillois d’Ingénierie de la Santé, Université Lille 2
2003 – 2004 : Première année de diplôme de docteur en pharmacie, Faculté de Pharmacie Lille 2
Juin 2003 : Baccalauréat Série Sciences Expérimentales
Recherche
La faune du sol est une ressource importante de la biodiversité. Chaque organisme présent participe au maintien de la qualité du sol. Ainsi, elle joue un rôle primordial dans la décomposition de la matière organique et est présente comme nutriment pour les organismes vivants dans le sol. Mais les sols sont particulièrement soumis à des pressions humaines, chimiques et physiques pour répondre aux besoins économiques et sociaux. Il est donc nécessaire de réfléchir sur de nouveaux modes de gestion de culture. Pour cela, il faut comprendre et connaître le fonctionnement du sol, c’est-à-dire cerner les rôles de chacune de ses composantes ainsi déterminer les interactions pouvant exister entre elles. Cette démarche contribuera au développement d’une agriculture durable en adéquation avec les potentialités du sol et les demandes sociales.
Les agriculteurs utilisent des techniques de production afin d’accroître les rendements, ces pratiques peuvent s’avérer potentiellement dégradantes à pour le sol, comme le tassement, l’érosion ou la réduction de la matière organique (Kôller et al., 2001, Lal et al., 2007). Pour comprendre cette dégradation, il faut d’abord comprendre de manière approfondie la gestion des résidus de culture, les modalités de travail du sol, la restitution des d’amendements organiques dans le bilan carboné des sols cultivés, et donc le maintien da la fertilité ainsi une limitation des émissions de gaz à effets de serre.
L’étude menée concernera plus particulièrement l’étude de la biodiversité des invertébrés et des micro-organismes associés au type de sol (mesure de biomasse, identifications des vers de terre et autres arthropodes, des micro-organsimes symbiotiques ou libres …), et de la caractérisation pédologique des sols étudiés en se focalisant sur la mise en relation de ces différents facteurs afin de mettre en évidence l’impact du labour et des résidus sur le sol et sa faune.
De plus, des analyses enzymatiques et protéomiques des tubes digestifs des organismes du sol seront réalisées afin de mettre en évidence les organismes capables de dégrader les résidus et améliorer la fertilité des sols.
L’objectif principal de l’étude proposée est d’étudier l’impact à court et moyen terme du travail du sol et de l’exportation des résidus de culture sur l’ensemble des interactions intervenant dans le sol entre les plantes, la vie microbienne, la mésofaune et les paramètres physico-chimiques et structuraux qui peuvent influencer la respiration du sol.