Des légumes sur le bitume

Le 30 décembre 2015

Lire l’article sur le site de La Libre Belgique

La saison de la chasse

Le 20 décembre 2015

Regarder le reportage dans le journal télévisé de la RTBF

Les métabolites microbiens au service de l’humanité

Le 18 décembre 2015

L’alimentation du futur

Le 19 décembre 2015

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L’agriculture urbaine devrait couvrir 30% des besoins alimentaires bruxellois d’ici 2035

Le 18 décembre 2015

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Toits potagers, bonus immobilier

Le 16 décembre 2015

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Une faculté vélo-active

Le 15 décembre 2015

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La permaculture, au coeur du potager du futur

Le 15 décembre 2015

Lire l’article sur le site du journal Le Soir

La fascine : une barrière de paille contre les coulées de boues

Le 15 décembre 2015

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Agriculture urbaine – Quatre module pour un certificat

Le 15 décembre 2015

« Nous visons prioritairement les acteurs de l’immobilier : architectes, chefs de projets dans les entreprises de construction, aménageurs de toitures et d’abords de bâtiments, etc. Si l’on veut amener l’agriculture dans la cité, il faut impérativement donner à ces divers acteurs les outils nécessaires : ce sont eux qui façonneront les villes de demain ! Mais nous visons également les éco-conseillers et les responsables publics et privés orientés “environnement”, “développement durable” ou “aménagement des espaces verts”», souligne Haissam Jijakli.

Lire l’article sur le site du 15 ème jour

Transversales – L’impact du changement climatique chez nous

Le 12 décembre 2015

Les Ambassadeurs

Le 12 décembre 2015

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30 capteurs pour une meilleur idée des émissions de gaz à effet de serre

Le 8 décembre 2015

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Pourquoi ne parle-t-on que très peu de l’impact de l’industrie de la viande sur le climat ?

Le 7 décembre 2015

Cette question, elle étonne Jérôme Bindelle, professeur à Gembloux Agro-Bio Tech et spécialiste de l’élevage. « Pour moi, dans la presse scientifique, je trouve qu’il y a déjà beaucoup d’articles qui essayent d’objectiver cette question de l’impact de l’élevage sur le climat, l’environnement, …et je ne trouve pas ces articles, ou ces rapports, particulièrement complaisants avec le secteur de l’industrie de la viande« .

 Lire l’article sur le site de la RTBF

La santé des forêts

Le 29 novembre 2015

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Un million d’euros de la Wallonie pour la biodiversité dans les carrières

Le 26 novembre 2015

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Expo « Le sol dans tous ses états »

Le 19 novembre 2015

 Regarder le reportage sur le site de CanalZoom

La traque aux charbonnières préindustrielles wallonnes est lancée

Le 18 novembre 2015

Tous les agriculteurs le savent. Pour ne pas épuiser le sol, il faut en prendre soin. L’ajout d’engrais est une des techniques mises en œuvre. Depuis une dizaine d’années, un certain « amendement » potentiel fait l’objet de toutes les attentions: le « biochar ».

« Il s’agit d’une forme de charbon de bois qui pourrait être utilisé pour favoriser le recyclage des nutriments, le stock de carbone dans les sols et par conséquent améliorer leur rendement », explique le Dr Jean-Thomas Cornelis, pédologue à Gembloux Agro-Bio Tech (ULg).

Lire l’article sur le site de Daily Science

Voyage au pays des vers de terre

Le 17 novembre 2015

Quand on se promène en forêt ou à la campagne, on ne s’en rend pas nécessairement compte: la biodiversité des sols est extrêmement importante.

« Importante pour tout ce qui se passe dans les sols et pour les services écosystémiques qu’elle rend », explique le Dr Guénola Peres.

« Mais cette biodiversité est aussi importante en nombre », précise la biologiste française qui faisait partie de la vingtaine de spécialistes invités cette année au premier « Atelier Sol », organisé par l’axe de recherche Eau-Sol-Plante de Gembloux Agro-Bio Tech, dans le village de Peyresq.

Lire l’article sur le site de Daily Science

Toutes les couleurs du sol wallon sont à Gembloux

Le 16 novembre 2015

Brun clair, brun foncé, gris, beige, noir? De quelle couleur est la terre ? Plus exactement: quelles sont les couleurs du sol? Et pourquoi? En cette année internationale des sols, décrétée par les Nations-Unies, la faculté gembloutoise Agro-Bio Tech de l’Université de Liège (ULg) propose cette semaine de découvrir l’étonnante diversité de cette terre qui nous nourrit (notamment) et de ses richesses. Elle donne rendez-vous aux curieux au Palais abbatial de Gembloux, pour deux expositions à la fois instructives et surprenantes!

Lire l’article sur le site de Daily Science

Le sol, ça fourmille !

Le 15 novembre 2015

Saisissez à pleines mains une motte de terre. Observez-là. Rien ne bouge, rien ne vit. En apparence, du moins ! Car, en réalité, vous tenez dans vos mains un nombre d’organismes à peu près équivalent au nombre d’habitants de la planète. Ils sont certes microscopiques, mais bien réels. Tel est le problème du sol pour nous, les humains : il est difficilement observable. Terrible injustice, puisqu’il conditionne – ni plus ni moins – la vie sur Terre, étant en perpétuelle interconnexion avec la biosphère, l’hydrosphère et l’atmosphère.

 Lire l’article sur le site du 15ème jour du mois de l’ULg

Le futur de la gastronomie au KIKK Festival

Le 11 novembre 2015

 Regarder le reportage sur le site de CanalZoom

Madagascar, l’île des lémuriens

Le 8 novembre 2015

 Regarder l’émission sur le site de la RTBF

Pesticides, encore du pain sur la planche

Le 7 novembre 2015

 » Ce qui m’a personnellement frappé entre 1981 et aujourd’hui, c’est le refus de reconnaître les évidences ainsi que les résistances rencontrées à chaque évolution de la réglementation. Il suffit pour s’en convaincre de se rappeler ce que nous prédisaient les cassandres de toutes natures avant 2009 et l’entrée en vigueur du dernier règlement européen plus sévère ! Il a fallu 20 ans pour que sorte la première Directive européenne harmonisant les règles d’homologation. Puis 10 ans encore pour que les anciennes substances soient réexaminées. Par exemple, 40 ans ont passé entre la fin de l’utilisation du lindane et la nouvelle réglementation de 2009 ! » explique Bruno Schiffers.

Un article à lire sur le site du Vif l’Express

Trois prix Phytofar, une agriculture durable en Belgique

Le 6 novembre 2015

Le conseil scientifique de l’Institut Phytofar, l’association belge de l’industrie des produits de protection des plantes, a récompensé jeudi trois projets qui contribuent à la recherche et au développement d’une agriculture durable pour la huitième année consécutive. L’équipe de chercheurs de l’ULg-Gembloux Agro-Bio Tech et du Centre wallon de Recherches agronomiques (CRA-W), ainsi qu’un duo d’agriculteurs qui ont travaillé avec l’entreprise agrochimique Bayer CropScience, se sont vus remettre la somme de 7.500 euros pour leurs travaux.

 Un article à lire sur le site du Sillon Belge

Bois certifié, forêt valorisée

Le 6 novembre 2015

 Un article à lire sur le site de Trends Tendance

Des insectes dans vos meubles ou vos céréales ? L’ULg les identifie pour vous aider à vous en débarrasser

Le 3 novembre 2015

Des tas de sciures sur le vieux meuble de tonton, des bébêtes dans la farine, des trous dans la charpente au grenier… Horreur ! Pour savoir de quels insectes il s’agit et en venir à bout, l’Unité d’Entomologie fonctionnelle et évolutive de l’ULg, située à Gembloux, peut les analyser et vous donner des conseils.

 Un article à lire sur le site du journal La Meuse

L’ULg signe un accord de coopération avec Toronto en matière de biomasse

Le 30 octobre 2015

 Un article à lire sur le site du journal l’Avenir

Des étudiants récompensés pour leur concept de bornes de collecte de GSM usagés

Le 30 octobre 2015

Romain Calligaro (HEPH Condorcet Ath), Armandine Michiels (HEPH Condorcet Ath), Guillaume Blanchy (Gembloux Agro-Bio Tech) et Mickaël Ficarrotta (HELmo Saint Laurent) ont imaginé un concept novateur permettant d’organiser la collecte des smartphones usagés via des bornes de collecte interactives.« L’idée est de placer des bornes dans des galeries commerciales fermées la nuit – question de sécurisation – qui permettent non seulement de déposer des GSM usagés mais également de faciliter le transfert de données entre ancien et nouveau GSM et d’effacer toute donnée de l’ancien. De plus, la borne imprimerait un bon à valoir après avoir identifié les modèles qui donnent droit à un ‘cashback’ », résume Guillaume Blanchy. « Notre concept a visiblement séduit parce qu’il propose une solution globale, épaulée par une campagne publicitaire sur les réseaux sociaux, qui tient compte d’un certain nombre de freins naturels chez les gens, comme la peur de laisser des données personnelles ou tout simplement la réticence à se déplacer loin », poursuit-il.

Un article à lire sur le site du journal Le Soir

L’ULg signe un accord de coopération avec Toronto en matière de valorisation de biomasse

Le 30 octobre 2015

Le laboratoire de chimie biologique industrielle (Gembloux Agro-Bio Tech) de l’université de Liège (ULg) a signé vendredi à Toronto, dans le cadre de la mission princière au Canada, un accord visant à renforcer sa coopération avec l’université de Toronto dans le domaine de la valorisation de la biomasse végétale. Cet accord, qui ouvre la porte à des échanges de compétences et de technologies, « permettra de bénéficier des compétences et du savoir-faire de l’université de Toronto pour les transposer à nos problématiques wallonnes », situe Aurore Richel, directrice du laboratoire de chimie biologique industrielle de Gembloux Agro-Bio Tech.

Un article à lire sur le site Internet Metro

Une réforme nécessaire et équilibrée

Le 28 octobre 2015 

conférence-entomophagie-Eric-Haubruge-Gembloux-Agro-Bio-Tech« Il y a quelques semaines, une dégustation de toasts garnis d’une préparation à base d’insectes était programmée dans le pavillon belge à l’exposition universelle de Milan. Mais celle-ci a du être annulée car les autorités italiennes ont mis ces produits sous scellés. En Belgique, l’Afsca a délivré une autorisation pour une dizaine d’insectes comestibles, mais en Italie ils ont considéré que c’était interdit » explique le Professeur Frédéric Francis.

Un article à lire dans le journal La Libre Belgique de ce 28 octobre

Nouveau pesticides en Europe : les abeilles en danger

Le 27 octobre 2015

« C’est surprenant de voir sur le marché un produit très semblable aux néonicotinoïdes, quand on connait la polémique qui entoure ce type de molécule« , s’étonne Bruno Schiffers, responsable du laboratoire de phytopharmacie à Gembloux Agro-Bio Tech.

 Lire l’article sur le site rtbf.info

Epuration des eaux – Lingettes biodégradables

Le 20 octobre 2015

Ecouter l’interview du professeur Franck Delvigne en podcast sur le site de Vivacité (9’20 »)

Le projet Field de nouveau récompensé

Le 19 octobre 2015

Dans le cadre du projet FIELD, le Dr. Mehmet Nail NASIR, a remporté, en un an, trois distinctions scientifiques. Il y a quelques jours, c’est son travail intitulé « Influence of the Structure of Key Intermediates of Plant Oxylipins on their Interactions at the Molecular Level with Plant Plasma Membrane » qui a été récompensé.

 Lire l’article sur le site de Turquie.news

Le Waremmien Frédéric Francis honoré…par la Chine

Le 15 octobre 2015

En septembre, le professeur Frédéric Francis a reçu le National Friendship Award. Une distinction «décernée à des experts étrangers qui ont apporté des contributions remarquables au progrès économique et social du pays». Pour le Waremmien, c’est «la reconnaissance d’un travail de 10 ans avec des homologues chinois». Pour donner une idée de l’importance de cette distinction: seuls 50 experts étrangers sont mis à l’honneur par an.

 Lire l’article sur le site de L’Avenir

La nature s’offre un deuxième printemps en octobre

Le 15 octobre 2015

 Lire l’article sur le site de L’Avenir

La rentrée académique de Gembloux Agro-Bio Tech

Le 1er octobre 2015

Regarder le reportage sur le site de Canal Zoom

On n’est pas des pigeons – Le jus de pomme

Le 24 septembre 2015

Regarder l’émission sur le site de la RTBF

Deuxième édition de TractoGembloux

Le 22 septembre 2015

Regarder le reportage sur le site de CanalZoom

Comment on vivra en Belgique en 2050

Le 11 septembre 2015

Un article à lire dans Le Vif L’Express du 11 septembre 2015

Un Jour dans l’Histoire

Le 10 septembre 2015

Afrik’Hebdo – 14ème sommet forestier mondial à Durban

Le 12 septembre 2015

Apprendre le bio sur les bancs de l’école

Le 3 septembre 2015

Lire l’article sur le site de RTBFInfo

Du bio pour la botte du Hainaut

Le 2 septembre 2015

Cyrille Guiot est un Chevrotin qui ne manque pas d’ambitions. Ce jeune de 24 ans, après avoir obtenu son diplôme de bio-ingénieur en agronomie à Gembloux, a décidé de se lancer dans la culture maraîchère bio. Son projet n’en est qu’à ses débuts, mais il a déjà pas mal d’idées en tête.

Lire l’article sur le site du journal Le Soir

Pommes et pesticides

Le 31 août 2015

Regarder le reportage dans l’émission On n’est pas des pigeons (vers la 20ème minute)

OGM : quels risques pour notre santé?

Le 24 août 2015

Rencontre scientifique : la méthode « Peyresq » plébiscitée

Le 24 août 2015

Lire l’article sur le site de Daily Science

Les fermes verticales

Le 19 août 2015

 Lire l’article sur le site de Construction21

Bilan Carbone : prédiction sur 5% des arbres

Le 17 août 2015

Un article à lire dans le journal La Libre Belgique de ce 17 août.

 Lire le communiqué de presse

1.500 hectares de chênes wallons dépérissent

Le 16 août 2015

 Lire l’article sur le site Internet de la Dernière Heure (article réservé aux abonnés)

Avez-vous remarqué que les moustiques sont particulièrement nombreux cette année ?

Le 12 août 2015

 Lire l’article sur le site de RTLInfo

Des bananiers sous le soleil brabançon

Le 10 août 2015 

 Regarder le reportage dans le journal télévisé de la RTBF

Et voici les bananes wallonnes

Le 10 août 2015

« Les citronniers en pots sont assez courants en Belgique. Il y a juste quelques règles à respecter pour les préserver du froid en hiver. En revanche, un bananier qui pousse en pleine terre et qui porte des fruits, cela m’étonne. C’est très rare, c’est même une exclusivité » explique Luc Bolyn, responsable des serres de l’unité de phytotechnie tropicale et d’horticulture à Gembloux.

 Lire les articles sur le site de l’Avenir ici et ici

Que faire contre les guêpes ?

Le 7 août 2015

« Le développement des nids est lié aux températures chaudes d’une part et à la présence de nombreux fruits – pêches, prunes, fruits rouges, etc.- d’autre part. On en observe beaucoup. Mais il faudra attendre la fin de l’automne pour pouvoir constater qu’il y en a effectivement eu plus. » explique le professeur Frédéric Francis.

 Lire l’article sur le site du magazine Le Vif/L’Express

Pourquoi il y a une invasion de guêpes en Belgique

Le 6 août 2015

Qu’est-ce qui explique cette forte présence des guêpes chez nous ?

« Il y a deux raisons. La première, c’est le climat. Les guêpes, et les insectes en général, apprécient la chaleur et prolifèrent en cette période. La seconde, c’est que nous sommes à la période des fruits. Les guêpes, à la recherche de nourriture, sont très affairées pour le moment car leurs ressources alimentaires sont très abondantes. Leur population est donc plus grande, et elles sont plus actives » explique Frédéric Francis.

 Lire l’article sur le site du journal Le Soir

« Aucune raison pour que les guêpes soient plus agressives »

Le 6 août 2015

 Lire l’article sur le site de l’Avenir

Cinq conseils pour éviter les piqûres de guêpes

Le 6 août 2015

«En cas de piqûre(s), la meilleure chose à faire est de ne pas paniquer et d’analyser la situation», estime Frédéric Francis. En 15 minutes, vous vous rendrez vite compte si la piqûre est importante ou non et si elle nécessite des soins plus poussés aux urgences.

 Lire l’article sur le site de l’Avenir

Smart Gastronomy Lab : l’alimentation du futur est en route

Le 3 août 2015

« L’idée du Smart Gastronomy Lab est de réunir des acteurs de nombreux domaines pour qu’ils travaillent ensemble afin d’obtenir des résultats rapides et performants », explique Dorothée Goffin, directrice du laboratoire.

 Lire l’article sur le site dailyScience.be

The Smart Gastronomy Lab Pushes the Boundaries of 3D Printed Food

Le 31 juillet 2015

 Lire l’article sur le site 3DPrint.com

Ils veulent planter des arbres au Congo

Le 31 juillet 2015

 Lire l’article sur le site du journal Le Soir

Questions Clés : L’hortithérapie

Le 24 juillet 2015

Parfum pour coccinelles

Le 17 juillet 2015

 Regarder le reportage dans le journal télévisé de la RTBF

Des chercheurs créent un parfum pour coccinelles

Le 15 juillet 2015

« Les colonies de pucerons, explique Bérénice Fassotte de Gembloux Agro-Bio Tech, transmettent des virus qui peuvent être dévastateurs pour les cultures, comme la jaunisse de la betterave par exemple. Or les coccinelles se nourrissent de pucerons. L’idée, c’est d’utiliser la phéromone pour attirer les coccinelles là où il y a beaucoup de pucerons. »

Lire l’article sur le site de la RTBF

Les guêpes sont précoces : rush dans les hôpitaux

Le 6 juillet 2015

«Comme pour d’autres insectes, les hautes températures ont accéléré la fin de leur cycle», explique le Pr Frédéric Francis. «D’habitude, les vagues de guêpes se rencontrent davantage au mois d’août. Mais leur arrivée a été plus précoce cette année, puisqu’on en observe un grand nombre en ce début de mois de juillet».

Lire l’article sur le site de La Meuse

Les hannetons nous envahissent

Le 3 juillet 2015

« La chaleur est une raison du phénomène. Mais en réalité, on ne peut pas dire qu’ils soient plus nombreux, ils sont juste davantage synchronisés, donnant cet effet de groupe », précise Frédéric Francis.

Lire l’article sur le site de Sudpresse

Pas touche au Roundup!

Le 2 juillet 2015

« Chez nous, précise le Pr Bruno Schiffers, on trouve régulièrement des résidus de glyphosate ou de ses métabolites (produits de décomposition de celui-ci) dans les eaux souterraines et jusque dans les aliments« . L’éliminer via des filtres à charbon actif coûte cher aux sociétés de distribution d’eau, donc à la collectivité. « Certes, pour les aliments, les normes applicables aux résidus sont rarement dépassées. Mais les doutes croissent sur l’efficacité de ces normes dès lors qu’on considère les effets possibles des « cocktails » de polluants à long terme sur la santé« .

Lire l’article sur le site « En Marche »

Le frelon asiatique approche

Le 25 juin 2015

«Vers 2004-2005, des observations de ce frelon ont été faites en France», explique Frédéric Francis. «C’est une espèce exotique qui a probablement été déplacée suite à l’importation de produits. Toujours est-il que le frelon asiatique remonte chaque année de 80 à 100 kilomètres vers le nord. L’espèce, qui prolifère, a été observée aux portes de Paris. Et devrait donc atteindre notre pays.»

Lire l’article sur le site de La Meuse

Nos chercheurs répondent aux défis de l’alimentation

Le 18 juin 2015

Lire l’article dans le magazine WAW

Verdir et le Smart Gastronomy Lab, deux projets issus de Gembloux Agro-Bio Tech et de l’Université de Liège, seront présentés le 24 juin à Milan dans le cadre de l’Exposition Universelle. Dorothée Goffin, Rudy Caparros, Eric Haubruge et Haïssam Jijakli en parlent dans le magazine Waw de ce mois de juin.

Pommes et pesticides : quand verger rime avec danger

Le 17 juin 2015

« On sait qu’en dessous des concentrations maximales fixées par l’Europe, il n’y a pas de risque pour la santé du consommateur. Le problème dans ce cas-ci, c’est la présence de plusieurs pesticides et on n’est pas en mesure de déterminer s’il y a des interactions possibles entre les produits » explique le Pr Bruno Schiffers de Gembloux Agro-Bio Tech

Lire l’article complet sur le site de La Dernière Heure

Le frelon asiatique approche

Le 17 juin

« Vers 2004-2005, des observations de ce frelon ont été faites en France », explique Frédéric Francis. « C’est une espèce exotique qui a probablement été déplacée suite à l’importation de produits. Toujours est-il que le frelon asiatique remonte chaque année de 80 à 100 kilomètres vers le nord. L’espèce, qui prolifère, a été observée aux portes de Paris. Et devrait donc atteindre notre pays. »

Lire l’article sur le site de La Meuse

L’expert : Marianne Sindic (Diversiferm)

Le 15 juin

Lire l’article sur le site du journal Le Soir 

La recherche en agroalimentaire en pleine mutation

Le 11 juin 2015

« Le métier d’ingénieur agronome et de bio-ingénieur était, il y a encore 10-15 ans, un métier essentiellement technique, scientifique. Aujourd’hui, on demande beaucoup plus de compétences relationnelles, managériales, de leadership et autres pour que les ingénieurs puissent piloter le changement au sein des entreprises. De nouveaux métiers apparaissent également, notamment dans le domaine des énergies renouvelables et de la chimie verte » explique le doyen de Gembloux Agro-Bio Tech, Philippe Lepoivre.

Lire l’article complet 

Le plus grand arbre de Wallonie découvert à Bouillon

Le 11 juin 2015

Et c’est en analysant les données recueillies l’hiver dernier que les chercheurs ont pu découvrir le plus grand arbre de Wallonie. Il s’agit d’un sapin Douglas dont la cime atteint 62 mètres. Un record : « En général, les plus hauts arbres de nos forêts atteignent entre 20 et 30 mètres pour les feuillus, et 40 mètres pour les résineux » explique Adrien Michez, assistant de recherche à Gembloux Agro-Bio Tech.

Au-delà de cette découverte, les lidars permettent un monitoring plus précis de l’évolution des forêts, qui subissent divers assauts. « Globalement, les forêts wallonnes sont en bonne santé. On constate aujourd’hui que leur superficie augmente légèrement, explique Hugues Claessens, professeur de sylviculture et d’écosystèmes forestiers à Gembloux. Avec 480.000 hectares, les forêts représentent environ un tiers de tout le territoire wallon. »

Lire l’article en ligne sur le site du journal Le Soir (réservé aux abonnés)

Glyphosate…et après?

Le 6 juin 2015

Une interview du Professeur Bruno Schiffers.

 

Terra : rassembler et échanger pour mieux produire

Le 4 juin 2015

 Lire l’article en ligne sur le site de l’Avenir. L’article complet est disponible dans le journal L’Avenir du 4 juin 2015.

AOP, Appellation d’Origine Protégée

Le 2 juin 2015

Une interview du Professeur Marianne Sindic.

Le boudin blanc de Liège analysé à Gembloux Agro-Bio Tech

Le 28 mai 2015 

 Lire l’article en ligne sur le site de la RTBF

 Regarder le reportage dans le journal télévisé de la RTBF

 

Un nouveau bâtiment pour préparer l’agriculture de demain

Le 26 mai 2015

 Lire l’article en ligne sur le site de la RTBF

 

Des pesticides dans les dentifrices?

Le 20 mai 2015

Regarder le reportage sur le site de la RTBF

Des vers en soupe

Le 20 mai 2015

 Regarder le reportage sur le site de la RTBF

Alzheimer : quand les patients restent au jardin

Le 19 mai 2015

« Ce n’est pas la taille du jardin qui compte, explique le docteur Thérèse Jonveaux, neurologue et psychologue. C’est d’abord la richesse du jardin, qui doit offrir des couleurs, des senteurs, des textures variées. Le jardin doit stimuler tous les sens, y compris l’ouïe. Un peu de gazon et deux ou trois petites fleurs, ce n’est pas suffisant. »

Lire l’article en ligne sur le site de la RTBF

Vaches, méthane et GPS

Le 18 mai 2015

 Regarder le reportage sur le site de Canal Zoom

La Listéria

Le 14 mai 2015

Regarder le reportage dans le journal télévisé de la RTBF

Haro sur le Roundup !

Le 13 mai 2015 

Selon le CIRC, un risque accru de cancer a été décelé auprès de populations à risque utilisant davantage de glyphosate que la moyenne : les jardiniers et les agriculteurs. L’agence relève surtout un risque accru de “lymphome non hodgkinien”, un cancer du sang. Les cas étudiés concernent des utilisateurs professionnels aux États-Unis, au Canada et en Suède.

« Il n’y a pas de cas avéré en Belgique, commente le Pr Schiffers. Mais des présomptions sérieuses. Selon moi, il faut éviter tout contact avec ces produits. L’OMS parle d’effets cancérigènes probables. Il y a aussi un effet sur les bactéries des intestins, ce qui rend plus sensible aux infections. Donc, prudence ! Et cela concerne aussi les particuliers. J’ai moi-même fait des tests avec des sprays de produits prêts à l’emploi. On s’en met plein les mains ! La solution la plus prudente est de se passer de ces produits. » Les associations demandent carrément l’interdiction des herbicides au glyphosate, « ces produits présentant un risque sanitaire pour leurs utilisateurs mais aussi pour les autres personnes qui y seraient exposées indirectement, via des résidus, en particulier les enfants. »

Un article à lire dans le magazine Le Soir Magazine de ce 13 mai

Agriculture : stop aux pesticides

Le 12 mai 2015

Trois questions à Bruno SCHIFFERS, Responsable du Laboratoire de phytopharmacie à Gembloux Agro-Bio Tech.

Quels sont vos principaux griefs face aux pesticides?

Ce n’est pas une question de principe! L’autorisation de ces produits repose sur une évaluation du risque. Ces évaluations sont liées à des modèles qui sont toujours forcément simplifiés. Ils sont incomplets, pas bien adaptés. Je suis en effet de plus en plus interpellé par les traces des pesticides, c’est à dire ce qu’on trouve à des taux extrêmement faibles – bien en dessous des normes de “sécurité” – dans l’environnement ou les denrées. On ne connaît rien des effets combinés de ces traces avec des polluants. Et même à des très très faibles concentrations, on se rend compte que certains produits ont des effets sur le systèmes nerveux, les glandes endocrines, la génération de cancers. Quand on fait la combinaison des deux, il ne faut pas s’étonner qu’on ait des agriculteurs malades (Parkinson…) alors que si on avait tout bien évalué, ils ne devraient rien avoir! Et si les agriculteurs doivent se protéger (même si beaucoup ne le font pas!), ce n’est pas le cas du jardinier “M. Tout le monde”, pas (in)formé et qui peut s’en mettre plein les mains lors de l’utilisation. Retirons ces produits pour amateurs de la vente libre!

Les agriculteurs, en tout cas, disent qu’ils ne peuvent pas s’en passer…

A l’heure actuelle, si on reste dans le même modèle agroalimentaire (mode de production, prix d’achat…), on ne peut pas s’en passer sans problème pour eux.

Y a-t-il de véritables alternatives?

Oui. On peut réduire l’usage des pesticides. Si on les réduisait de 30 à 40%, sans rien changer d’autre, le rendement ne baisserait que de 5 à 6%. L’idée est alors la lutte intégrée : une combinaison de toutes les méthodes alternatives (variétés résistantes, biopesticides…) et ensuite les produits phytos. En Wallonie, on devrait le faire, car une directive européenne le demande. Mais selon mes informations, le ministre Collin bloque tout. Et le deuxième pas, c’est de se diriger vers une production agroécologique (NdlR: éviter les monocultures, pesticides et engrais chimiques…). Cela demande une gestion du territoire différente. Mais ce n’est pas retourner en arrière. C’est remettre l’église au milieu du village.

Un article à lire dans le journal La Libre Belgique de ce mardi 12 mai

Qui sont les agricultrices ?

Le 9 mai 2015

Que font-elles? Quels sont leurs besoins et les défis auxquels elles sont confrontées? Une enquête dresse leur portrait.

Un article à lire dans La Libre Belgique Entreprises du 9 mai 2015 (réservés aux abonnés)

Comment la technologie révolutionne l’agriculture

Le 29 avril 2015 

Eric Haubruge confirme cette arrivée progressive « des technologies au niveau des outils de production. Elles permettent de réguler au mieux les capacités du sol pour le rééquilibrer. Ce sont les robots désherbeurs, les drones qui permettent de suivre la culture pour voir où se trouvent les zones de maladies ou de stress. L’objectif est d’augmenter la productivité sur un même espace, en tenant compte de la gestion de l’eau et de la régénération du sol. » C’est, selon Eric Haubruge, une piste importante à explorer : la gestion du génome du sol, « qui permet des amendements organiques bien plus respectueux, mais aussi un meilleur contrôle de l’équilibre du sol au niveau des micro- organismes ». « On a longtemps délaissé le sol, qui était vu comme une boîte noire. Aujourd’hui, on découvre un univers extraordinaire. Grâce au génome et à la microbiologie industrielle, on peut sélectionner et mieux équilibrer les micro- organismes. Le sol va être en meilleur état pour accueillir telle plante ou telle autre.» Gembloux Agro-Bio Tech a ainsi investi 8 millions d’euros dans le projet « écotron», un bâtiment dans lequel dix « cellules » d’un mètre cube « vont nous permettre de contrôler et d’étudier toutes les interactions entre l’air, le sol et les plantes ».

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Le retour des mauvaises herbes

Le 28 avril 2015 

L’OMS vient de mettre en garde les utilisateurs du Roundup. Le glyphosate, molécule présente dans le produit, est classée comme cancérogène probable.

« On sait que le glyphosate a des effets sur les chromosomes et sur l’ADN. Des études montrent que chez les personnes qui ont utilisé fréquemment la molécule, on a observé des cancers. Ce n’est pas une preuve formelle mais c’est une indication très sérieuse qu’il y a probablement un risque induit » explique le Pr Bruno Schiffers de Gembloux Agro-Bio Tech.

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La planète face au défi de nourrir ses habitants

Le 28 avril 2015

« l’Europe a une grande maîtrise des hybrides et on va encore améliorer les croisements, pour obtenir des plantes qui expriment mieux leurs gènes que leurs parents ». Et les OGM ? « Il est clair que des pays comme les USA, la Chine, le Canada, le Brésil ou l’Argentine ne vont pas arrêter d’en cultiver, estime Eric Haubruge. Les OGM peuvent avoir de l’intérêt dans la maîtrise des milieux difficiles, comme les milieux salins. Par contre, pour la résistance à la sécheresse, c’est beaucoup plus difficile,parce qu’il faut intervenir sur plusieurs gènes. »

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Gembloux : un troupeau de vaches équipées d’un GPS

Le 27 avril 2015

« Nous avons fabriqué le GPS nous-mêmes, explique Bernard Heinesch, chercheur à Gembloux Agro-Bio Tech. C’est le même principe qu’un GPS de voiture, mais il fallait un système capable de rester un mois au cou de la vache sans être rechargé. Il faut aussi un équipement robuste, parce que les vaches peuvent aller se frotter contre une clôture et arracher l’équipement. Dans les premiers mois de l’expérience, on a souvent dû aller ramasser des GPS dans la prairie. »

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Le moustique japonais s’incruste à Natoye

Le 22 avril 2015

« Il faut continuer la lutte, estime Slimane Boukraa, chercheur à Gembloux Agro-Bio Tech. Tant que la zone est limitée à un ou deux kilomètres carrés, comme à Natoye, il y a un espoir d’éviter l’invasion. Mais en Suisse et en Allemagne, il est sans doute déjà trop tard« .

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Un meilleur lait grâce à la technologie

Le 17 avril 2015

Dans le cadre du Congrès Optimir, Nicolas Gengler, Professeur à Gembloux Agro-Bio Tech explique dans le journal Le Soir que « l‘industrie de transformation du lait aimerait que les produits qu’on leur fournit aient certaines caractéristiques pour leur composition en protéines et en acides gras. C’est ce qu’on appelle la « fromageabilité » du lait. Les indicateurs que l’on met à la disposition des fermiers permettent de connaître cette composition avec une précision qui était impossible par le passé ».

Un article à lire dans le journal Le Soir de ce 17 avril 2015.

Demain à table

Le 11 avril 2015

Dans le Magazine Victoire, supplément du journal Le Soir, Dorothée Goffin explique comment la Recherche et le Développement vont pouvoir modifier nos habitudes alimentaires dans les prochaines années.

« L’amélioration des techniques de cuisson et de préparation des produits permettra de conserver au maximum les arômes. En détériorant moins la matière première, le goût sera amélioré, mais sans ajout de sel ou de graisses dont on connaît les effets néfastes sur la santé. Votre four pourrait par exemple capter certains arômes et les réinjecter ensuite dans le produit », illustre Dorothée Goffin.

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L’étude des sols

Le 8 avril 2015

« Les dégradations relatives aux sols ne sont pas visibles et sont difficilement quantifiables. On a l’impression que les sols sont une denrée renouvelable, que l’on peut faire ce que l’on veut avec, qu’ils seront toujours là pour nous. Mais ce n’est pas le cas. Le sol, dans son équilibre naturel peut être perturbé […] : érosion éolienne, par l’eau, par l’acidification, etc. […] Lorsque l’on dépasse des seuils d’acidification, on ne peut plus revenir en arrière et c’est pour cela que l’on veut alerter les gens aujourd’hui. »

La réforme du paysage de la recherche en Wallonie

Le 7 avril 2015 

« Nous devons prendre conscience qu’au niveau des universités, nous devons transformer notre recherche et nos relations par rapport à la société. D’une part, il y a la recherche fondamentale qui est vraiment importante mais il y a aussi cette recherche orientée. Plusieurs initiatives se sont mises en place les années précédentes : les pôles, les spin-off, l’interface dans les universités mais il faut encore plus interagir avec le monde des entreprises, avec le monde de l’invest, il faut créer des écosystèmes. Ce qui est important c’est de créer des liens entre les différents acteurs pour que nous ayons un véritable écosystème de recherche en Belgique. » explique le Premier Vice-recteur de l’Université de Liège, Eric Haubruge.

Vous reprendrez bien un peu de vers de farine ?

Le 1er avril 2015

« Selon notre étude, deux-tiers des personnes à qui nous avons proposé de manger des insectes l’ont fait », commence le professeur Frédéric Francis, responsable de l’unité d’entomologie de Gembloux Agro-Bio Tech de l’ULg. Créée voici plusieurs dizaines d’années, l’unité d’entomologie avait au départ pour mission de mener des recherches sur des insectes ravageurs de denrées de céréales stockées. Puis, nous avons développé des collaborations internationales, notamment au Congo, en Chine et au Vietnam. Lors de ces missions, nous mangions souvent des insectes. Ainsi, nous nous sommes rendu compte que certains d’entre eux, que nous étudiions comme ravageurs, étaient comestibles et pouvaient constituer une ressource alimentaire alternative. »

Lire l’article sur le site Internet de CCImag

La 3D Food Printing va réenchanter nos papilles…

Le 31 mars 2015

3DFOOFPRINTINGWB« Avec les défis planétaires qui nous attendent, nous devons promouvoir de nouvelles ressources comme les insectes ou les algues, mais nous tourner également vers deux domaines très prometteurs pour la cuisine de demain : la biotechnologie et la science des aliments » explique le Premier vice-recteur de l’Université de Liège, Eric Haubruge.

 Lire l’article en ligne sur le site du magazine W+B

 

Historique des quotas laitiers

Le 31 mars 2015

2015-04-01-philippe-burny« Lors de l’instauration des quotas, il y avait de très importants surplus. On parlait alors de montages de beurres et de fleuves de lait et on ne pouvait pas continuer à garantir aux agriculteurs des prix relativement intéressants pour des quantités illimitées. » Aujourd’hui, la suppression des quotas laitiers vise notamment à stimuler l’exportation du lait vers des pays tels que la Chine, le Brésil et l’Inde. « C’est la peur de rater des opportunités de marché si on bloque notre production » précise le Pr Philippe Burny.

 Lire l’article sur le site de la RTBF

 

Si vous voulez reboiser la planète, faites-le en douceur

Le 30 mars 2015

reboiser-la-planèteIl ne s’agit absolument pas de remettre en question la pertinence des programmes de reforestation, précise Gregory Mahy.Les forêts sont de puissants outils de piégeage du carbone. Mais il est indispensable de disposer d’une carte bien plus fine que celle du WRI. Si on l’utilise comme telle, on se contentera de reproduire à grande échelle des expériences qui ont certes fait leurs preuves ici ou là et qui, via leur grande visibilité, ont contenté les bailleurs de fond. Mais, en définitive, on risque de compromettre gravement la biodiversité de certains écosystèmes herbacés.

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Les pesticides cancérigènes de l’OMS

Le 29 mars 2015

Regarder le reportage dans le Journal télévisé de la RTBF

Un fruit importé sur dix dépasse le seuil de pesticides

Le 28 mars 2015

 Lire l’article sur le site de La Dernière Heure (réservé aux abonnés)

Jardinerie 2.0

Le 27 mars 2015

Regarder l’émission « On n’est pas des pigeons » avec l’intervention de Sarah Garré de Gembloux Agro-Bio Tech

Les lémuriens de Madagascar

Le 26 mars 2015

 

Tanguy Dumortier est actuellement à Madagascar pour son émission Le Jardin extraordinaire de la RTBF. Sur place, il a eu l’occasion de rencontrer une chercheuse de Gembloux Agro-Bio Tech qui étudie les lémuriens.

« On croit souvent connaitre les animaux, on les a décrits, on sait combien ils ont de pattes, la couleur de leur yeux mais la plupart des animaux sont encore remplis de mystères. On ne sait pas toujours d’où ils viennent, dans quel milieu ils évoluent, ce qu’ils mangent, leur organisation sociale, etc.  Les lémuriens sont des animaux méconnus, notamment leur origine. Une chercheuse belge, Leslie Wilmet qui vient de Gembloux Agro-Bio Tech est actuellement sur le terrain à la recherche des lémuriens de Madagascar » explique Tanguy Dumortier.

 Glyphosate, cancérigène problable?

Le 26 mars 2015 

Ecouter l’interview du Pr Bruno Schiffers en podcast sur le site de Vivacité

« Ce qui m’a étonné, c’est la prise de position assez déterminée de Iarc (centre de recherche sur le cancer) parce qu’on a plus de 1000 études sur la toxicité du Glyphosate. Pour la première fois on tranche dans un sens bien déterminé en mettant en garde les utilisateurs puisque c’est un produit qui est reconnu officiellement comme probablement cancérigène. »

« On ne peut pas affirmer que la matière active soit cancérogène, on dit bien que c’est un cancérogène probable, c’est à dire que tous les essais qu’on a pu faire sur les animaux montrent que le même mécanisme doit être impliqué chez l’homme et que donc on doit prendre les précautions qui s’imposent en évitant l’exposition à ce produit. Il serait conseillé que l’on réserve ce produit à un usage professionnel et pas à un usage amateur. »

« C’est toujours un problème de gestion du risque, le risque provient de l’exposition. Le problème c’est que le jardinier amateur qui va utiliser ces produits, la plupart du temps, ne lit pas les étiquettes, il ne se protège pas correctement et donc il est beaucoup plus exposé proportionnellement que les utilisateurs professionnels ou les agriculteurs. » commente le Pr Bruno Schiffers.

Dans l’air, le placard ou l’assiette, le cancer se planque

Le 24 mars 2015

Le Professeur Bruno Schiffers donne son point de vue sur la dangerosité des pesticides dans le journal La Dernière Heure de ce 24 mars. Un article à lire en page 2 et 3.

Voilà 20 ans que les études se multiplient sur la glyphosate. Avec des conclusions parfois opposées. Mais si l’IARC décrète un “cancérigène probable”, ce qui veut donc dire que la substance accroît le risque de cancer chez l’animal, et que les mécanismes sont les mêmes chez l’humain, il n’y a pas à discuter. Le principe de précaution doit s’appliquer !” explique le pr Bruno Schiffers.

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Les solutions alternatives aux pesticides

Le 17 mars 2015

On n’est pas des pigeons

Le 17 mars 2015

Le Pr Bruno Schiffers parle de la dangerosité des acrylamides présents dans le café sur le plateau de l’émission « On n’est pas des pigeons ».

Regarder l’émission en podcast

L’assiette du futur sera (très) connectée

Le 10 mars 2015

Lire l’article sur le site de La Meuse

Le 1er salon belge du drone

Le 9 mars 2015

« A Gembloux Agro-Bio Tech, nous avons commencé a utiliser les drones il y a plus ou moins quatre ans pour faire de l’observation de la terre. On utilise ces petites machines pour acquérir des images dans différents milieux. On s’intéresse principalement à Gembloux Agro-Bio Tech aux zones agricoles et aux zones forestières. On observe la végétation, le sol et également les animaux. Ca permet de récolter des informations et des données très intéressantes pour différentes recherches. L’avantage c’est de pouvoir voler en dessous des nuages. On a une possibilité de vol beaucoup plus importante que lorsque l’on utilise les moyens plus classiques. » explique le Pr Philippe Lejeune.

« Nous avions lancé le pari un petit peu fou de savoir s’il était possible de faire du comptage d’animaux en Afrique de l’Ouest. On a commencé au Burkina Faso et on travaille maintenant dans le nord de la RDC. Pour remplacer les techniques où l’on fait du comptage par avion, qui est une technique relativement dangereuse, il y a beaucoup d’accidents, cela demande des moyens importants […] Les drones sont un moyen beaucoup plus légers, pas dangereux pour le pilote puisqu’il est au sol. » Comment Philippe Lejeune.

Devastée par un typhon, l’Inde replante un riz ancien

Le 6 mars 2015

rizsalé« Cultiver des variétés alimentaires sur un sol salé a toujours été un thème de travail important pour les agriculteurs« , analyse le vice-recteur de l’Université de Liège et professeur à Gembloux Agro-Bio Tech, Eric Haubruge. « On construit depuis longtemps des monticules sur les zones côtières pour dessaler les sols et regagner du terrain sur l’océan. Et bien souvent, on commence par y cultiver du riz parce qu’il offre une très grande diversité de variétés, dont plusieurs particulièrement tolérantes au sel. »

« Il existe quantité de plantes avec des capacités de résistance diverses. Des plantes résistantes au froid, au gel, au sel, au cuivre,… Une plante a toujours une zone d’origine géographique, le Pérou pour les pommes de terre, le Mexique pour lemaïs,… Un lieu précis sur la planète où elle est née, et qui abrite encore sa plus grande diversité de variétés” commente Eric Haubruge.

Lire l’article sur le site de La Libre Belgique (accès payant)

La femme est-elle l’avenir de la ferme?

Le 4 mars 2015

femmeavenirfermeL’enquête réalisée par Gembloux Agro-Bio Tech Université de Liège à la demande du RWDR montre qu’encore plus d’un quart des agricultrices interrogées (un échantillon représentatif de 75 personnes) ont un emploi en dehors de l’exploitation (9% à temps plein). Parce que ce salaire est souvent essentiel pour rééquilibrer les comptes… Mais de plus en plus, les femmes qui restent ou reviennent à la ferme y portent un vrai projet, avec de la valeur ajoutée.

Lire l’article sur le site de l’Avenir (accès payant)

Hiver meurtrier dans les ruchers

Le 3 mars 2015

hiversruchersA la Faculté agronomique de Gembloux, on s’apprête à lancer le monitoring des pertes de 2014. « Trop tôt pour faire un bilan »nuance Kim Nguyen Bach, qui constate en revanche « peu de pertes dans nos ruches ». Malgré beaucoup de discours inquiets et d’annonces, « la problématique n’a pas changé. Les facteurs d’affaiblissement des colonies sont connus : le varroa, le manque diversité de l’environnement, les pesticides… Il y a peu d’actions là-dessus ».

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Le parc des Virunga aiguise de nombreux appétits

Le 27 février 2015

virungaLes agriculteurs sont parmi les principaux destructeurs du parc, parce qu’ils pratiquent la traditionnelle agriculture sur brûlis. “L’essartage est le mode de production le plus répandu en Afrique centrale. Or, il faut 20 à 25 ans pour reconstituer le couvert forestier”, notait le Pr Cédric Vermeulen, de l’ULG Gembloux, dans un numéro de “Parcs et Réserves” consacré au Congo (3e trimestre 2013). “C’est un système qui fonctionne avec des densités de l’ordre de 25 habitants au kilomètre carré. Sinon, ce système tombe en faillite et le racourcissement du temps de jachère mène à la déforestation.”

Lire l’article en ligne sur le site de La Libre Belgique (accès payant)

Coulées de boue : ingénieurs en action

Le 18 février 2015

Le 6 mars prochain, «Giser» organise sa 5e journée d’études sur la lutte contre les inondations par ruissellement et les coulées de boue en Wallonie: un premier vrai bilan de 4 ans de travail. […] En plus des spécialistes des universités de Gembloux Agro-Bio Tech et de l’UCL, les communes et les agriculteurs viendront aussi témoigner de leur expérience.

 Lire l’article « Vite dit » sur le site de l’Avenir

 Lire l’article « Coulées de boue : ingénieurs en actions » sur le site de l’Avenir

Les produits Bio

Le 18 février 2015

« On consomme les fruits et légumes bio assez logiquement pour éviter les résidus de pesticides. Les produits laitiers et les œufs bio per- mettent d’éviter les résidus d’antibiotiques. » explique le Pr Bruno Schiffers

 Lire l’article dans le magazine « Proximag » (page 9)

Nouvelle cuisine : tomate impérissable, fausse viande, emballage comestible

Le 18 février 2015

Selon le Dr Dorothée Goffin, directrice du Smart Gastronomy Lab, « on pourra incorporer des molécules naturelles pour en changer le goût ou la couleur, voire d’inventer de nouveaux aliments ou de reconstituer quelque chose qui ressemble à de la viande, et de les empoudrer d’acides aminés essentiels. »

 Lire l’article publié sur le site de consoglobe.com

Les valeurs nutritives des fruits et légumes sont-elles en chute libre?

Le 17 février 2015

« Une bonne partie des teneurs des fruits, des légumes et des autres denrées végétales provient essentiellement du sol puisque la plante va photosynthétiser, elle va prélever un certain nombre d’éléments dans les sols. C’est cette photosynthèse de la plante qui va produire les éléments nutritifs intéressant pour le consommateur. Contrairement à ce que l’on entend souvent, nos sols agricoles sont particulièrement fertiles. Ils sont parmi les plus fertiles de la planète et donc les plantes chez nous poussent correctement dans la majorité des situations. Il y a donc production des éléments nutritifs intéressants au niveau des fruits, des légumes et des graines qui sont récoltés. » explique le Pr Bernard Bodson

Ecouter l’émission ‘Le Forum’ en Podcast

http://podaudio.rtbf.be/pod/lp-mip_le_forum_172f022f2015_3a_les_valeurs_nutr_20683493.mp3

La cuisine de demain

Le 9 février 2015

Capture d’écran 2015-02-13 à 15.48.14« On va pouvoir extraire des arômes de manière plus efficace. On va pouvoir cuire ou transformer le produit en l’abimant le moins possible. C’est par exemple la cas de la cuisson sous vide, on va appliquer des procédés qui sont plus doux. Ce sera meilleur pour notre santé mais aussi pour le goût« . Explique Dorothée Goffin.

Regarder le reportage sur le site de la Rtbf

Une pomme de 1950 = 100 pommes de 2015

Le 28 janvier 2015

« Dorothée Goffin est docteur en sciences agronomiques et ingénierie biologique au Smart Gastronomy Lab de Gembloux. D’après elle, si l’agriculture conventionnelle en est arrivée là, c’est essentiellement à cause de l’appauvrissement des sols et de la cueillette qui se fait trop tôt pour des questions de rendement. En un mot : l’agriculture intensive. « Avant maturation, le fruit ou le légume n’a pas le temps de se gorger des nutriments du sol. C’est d’ailleurs à cause de cette croissance rapide qu’on doit faire des traitements de conservation », explique Dorothée Goffin.

Autre explication : la sélection des fruits et des légumes qui ne se fait pas pour des raisons nutritionnelles mais pour leur qualité visuelle et leur capacité à être conservée par toute la chaîne de l’industrie agroalimentaire. « Certaines espèces ont disparu parce qu’elles sont moins belles ou moins calibrées, poursuit Dorothée Goffin.

 Lire l’article publié sur le site du journal Le Soir (article payant)

Les aliments ont-ils moins de valeur nutritive qu’avant?

Le 28 janvier 2015

 » Il y a effectivement les croisements et la sélection des variétes qui est souvent au détriment de l’aspect nutritif. On cherche plutôt le rendement ou la résistance à certaines maladies » comment Dorothée Goffin. Un reportage diffusé au journal télévisé de RTL-TVi.

Le Smart Gastronomy Lab inauguré à Gembloux

Le 24 janvier 2015

smartgastro« Nous devons promouvoir de nouvelles ressources, telles que les insectes et les algues, mais nous devons résolument nous tourner vers deux domaines très prometteurs pour la cuisine de demain, celui de la biotechnologie et celui de la science des aliments. Autrement dit, l’ambition n’est pas de faire évoluer des produits déjà disponibles, mais d’engager une innovation de ‘rupture’, radicalement originale », explique Eric Haubruge, Premier Vice-recteur de l’Université de Liège.

 Lire l’article sur le site eating.be

En savoir plus sur le Smart Gastronomy Lab

« Cuisiner, c’est de la chimie »

Le 22 janvier 2015

« La cuisine, c’est de la chimie. Nous visons l’innovation de rupture pour chercher cette nouvelle économie créative », explique Dorothée Goffin, du projet Smart Gastronomy Lab.

 Lire l’article sur le site de La Libre Belgique

Le Smart Gastronomy Lab a été officiellement lancé

Le 22 janvier 2015

 Lire l’article sur le site du journal Le Soir

Lancement du Smart Gastronomy Lab qui ambitionne de modifier notre régime alimentaire

Le 22 janvier 2015

 Lire l’article sur le site de La Meuse

Du caoutchouc wallon, peut-être pour bientôt?

Le 21 janvier 2015

« Il y a des dizaines de milliers de plantes qui produisent du caoutchouc naturel, ce que l’on voulait c’est isoler un échantillon représentatif d’environ 50 plantes qui pourraient être de bons candidats pour cette extraction de caoutchouc naturel. Des plantes qui seraient probablement adaptées à nos contraintes climatiques par exemple ou aux contraintes de la région wallonne » explique Aurore Richel de Gembloux Agro-Bio Tech sur les ondes de Vivacité.

Du caoutchouc naturel 100% belge bientôt produit chez nous?

Le 21 janvier 2015

« Nous pensons que les procédés d’extractions que nous allons mettre en œuvre sur ces nouvelles espèces végétales vont avoir un impact sur le coup et sur le prix final du caoutchouc naturel que nous allons pouvoir mettre en œuvre et mettre en circulation sur le marché. D’où notre intérêt de cibler des applications à plus haute valeur ajoutée, comme les pneumatiques pour l’aviation. » commente Aurore Richel.

 Lire l’article sur le site rtbf.info

Interdire les OGM autorisés, on avance ou on recule?

Le 20 janvier 2015

54be373035701f354342ed33A l’avenir, chaque Etat membre pourra limiter ou interdire la mise en culture d’OGM sur son territoire. Cette avancée du droit européen n’est-elle pas plutôt un recul ? Ce qu’il y a de dérangeant, c’est l’image de l’Europe qu’elle nous renvoie.

« Il faut […] comprendre que la nouvelle directive ne parle que des OGM destinés à être cultivés sur le territoire européen, sans aborder la question de l’importation, de la transformation et de l’utilisation industrielle des OGM et de leurs produits dérivés. En clair, nos vaches continueront d’être massivement nourries par des OGM importés des pays qui leur sont plus favorables, après une autorisation prononcée au niveau européen et que ne pourront pas annuler les Etats membres. Selon les dernières statistiques, les OGM sont cultivés dans 27 pays du monde, sur plus de 175 millions d’hectares représentant plus de 10 % de la surface agricole mondiale. La progression enregistrée depuis plus de 15 ans est sans précédent dans l’histoire des techniques de l’agriculture. Elle a lieu dans des pays qui soutiennent l’innovation, par une sorte d’atavisme comme les Etats-Unis, ou pour soutenir leur dynamique propre de développement, comme le Brésil et la Chine, ou encore l’Inde et le Burkina Faso. […] Ce qu’il y a de dérangeant dans cette nouvelle directive européenne sur les OGM, c’est l’image de l’Europe qu’elle nous renvoie : celle d’une vieille dame percluse de ses peurs plus que de ses rhumatismes« . Une opinion du Pr Patrick du Jardin.

 Lire l’article complet sur le site de La Libre Belgique

Les premières forêts communautaires au Gabon

Le 17 janvier 2015

L’émission Destination Ailleurs (La première – Rtbf) vous emmène dans un des lieux les plus riches et luxuriants de la planète : les forêts d’Afrique centrale. Au Gabon plus précisément.

Pour préserver ces forêts mises en danger par l’exploitation illégale du bois, le Gabon tente de les faire gérer par des communautés villageoises, des concessions appelées Forêts Communautaires. Pour en parler, Cédric Vermeulen professeur à Gembloux Agro-Bio Tech.

DACEFIExtrait de l’émission : « Une forêt communautaire, c’est l’état qui donne en gestion une portion de forêt à une communauté villageoise. C’est bien la communauté villageoise qui est la base et qui est visée par la loi. L’état va donner la gestion et l’usufruit dans une convention de gestion. […] La communauté n’a pas de droit sur le sol, elle ne devient pas propriétaire des arbres mais elle devient gestionnaire de la ressource et peut donc en tirer l’usufruit. […] Si elle abat un arbre, qu’elle le valorise, qu’elle le transforme en planches, les revenus sont destinés à la communauté « . Explique le Pr Vermeulen.

Rêver le futur de l’alimentation

Le 1 janvier 2015

Selon une étude de l’ULG Gembloux parue en 2013, entre 1961 et 2009, la part du budget d’un ménage belge consacré à l’alimentation est passée de 36 à 15 %. Par contre, les dépenses en achats de plats préparés augmentent chaque année en moyenne de 1,7 %… En 2009, 92% des ménages belges consommaient des plats préparés (pizzas, soupes, sandwiches…). Alors que le rythme de la société ne cesse de s’accélérer et que l’on travaille toujours plus, il y a peu de chance que la tendance s’inverse…

 Lire l’article sur le site de La Libre Belgique