Ecouter l’interview du Pr Aurore Degré sur le site de CanalZoom

Devenir Bioingénieur est un projet ambitieux pour les nombreux jeunes sensibles aux défis sociétaux du 21ème siècle.  Outre leurs compétences techniques très diversifiées on attend maintenant de nos diplômés qu’ils soient des professionnels créatifs, capables de s’adapter, de communiquer  efficacement, de manager une équipe. Autant de nouvelles compétences qui doivent être développées pendant la formation.

L’université est en mutation, les étudiants d’aujourd’hui en attendent désormais bien plus qu’un simple lieu de transmission de connaissances. Cette génération des trois « C » veut créer, communiquer et collaborer, ils ont besoin de donner du sens à leurs activités, ont soif d’apprendre mais en restant cohérents avec leurs idéaux.

Dès l’année prochaine, Gembloux Agro-Bio Tech s’engage dans un projet pédagogique innovant qui place les étudiants et leurs projets professionnels personnels au cœur du dispositif de formation.

Depuis plusieurs années déjà, de nombreux enseignants de Gembloux innovent en testant de nouvelles méthodes d’enseignement plus participatives. Elles stimulent la motivation intrinsèque des étudiants en leur permettant de mener des projets concrets, répondant à des besoins d’entreprises privées ou de collectivités. En septembre,  c’est un nouveau projet global d’organisation des masters qui sera mis en place pour  que chaque futur bioingénieur devienne acteur de sa formation en construisant un parcours individuel de professionnalisation.

Cette approche, collégialement approuvée par l’assemblée des enseignants de la faculté, libère du temps dans l’horaire pour que les étudiants de master puissent travailler à leurs projets personnels, réaliser des travaux de groupe ou effectuer leurs stages.  Cela permet de tendre vers une pédagogie de plus en plus active où le rôle des enseignants évolue : d’un accompagnement collectif des étudiants en bachelier, on passe à une relation individualisée de « mentoring » en master.

Toujours encadrés et conseillés dans leurs choix, les étudiants sont amenés à sortir de leur zone de confort pour mettre en pratique les notions étudiées.

Progressivement, ils sont responsabilisés. Quand ils terminent leur parcours de formation, ils ont déjà plusieurs expériences acquises en milieux professionnels (entreprises, administrations, ONG nationale ou internationale,…) et les compétences essentielles que le monde professionnel attend des bioingénieurs.

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