Ecologie du paysage

Structure spatiale et impact écologique des processus d’anthropisation des paysages terrestres : développement d’une instrumentation générique d’analyse

Ce projet vise à (1) Etablir une typologie d’anthropisations du paysage en collectant différentes études de cas (images satellites classifiées) (2) Développer une instrumentation générique pour quantifier l’intensité des dégradations anthropiques du paysage (3) Concevoir des valeurs-seuils indiquant des niveaux d’anthropisation critiques (4) Appliquer ces instruments à de nouveaux cas pour validation.

Responsible(s): Isabelle Vranken, Jan bogaert, Marjolein Visser (ULB)

Contact: ivranken@doct.ulg.ac.be

 

Le processus d’urbanisation au travers de l’écologie urbaine: quelles définitions et quelles résistances au sein des écosystèmes?

Ce projet, dont la zone d’étude couvre différentes villes d’Afrique sub-saharienne, vise à (1) Délimiter les zones présentes dans le gradient urbain-rural via (1a) une étude bibliographique, (1b) l’application des résultats de l’étude bibliographique à des images satellites en vue de la cartographie des différentes zones; (2) Mettre au point une typologie de ville basée sur la dynamique de (péri)urbanisation et (3) Identifier et quantifier les conséquences éco-paysagères des phénomènes d’urbanisation et de péri-urbanisation pour les cas d’étude, à partir d’une analyse diachronique d’images satellites classifiées.

Responsables : Marie ANDRE, Philippe LEJEUNE, Jan BOGAERT

Contact: m.andre@ulg.ac.be

 

Mobilité des rongeurs, connectivité entre les taches d’habitat et impacts de l’anthropisation sur la composition et la richesse spécifique des rongeurs dans quelques habitats de la Réserve Forestière de Masako (R.D.Congo)

Ce projet vise à: 1) Connaître l’influence de la mobilité des rongeurs sur la composition et la richesse spécifique des habitats 2) Déterminer l’affiliation des espèces des rongeurs aux habitats étudiés 3) Connaître l’impact des perturbations paysagères sur la biodiversité des rongeurs à Masako.

Responsable(s): Meniko To Hulu Jean Pierre Pitchou, Dudu Akaibe, Jan Bogaert.

Contact : jppmeniko@student.ulg.ac.be

 

Etudes de réseaux écologiques et expertises faune/flore/habitats

La mise en œuvre d’une politique de conservation de la nature et d’aménagement du territoire compatible avec le maintien et le redéploiement de la biodiversité à différents échelons territoriaux (locaux, régionaux et européens), nécessite un appui scientifique qui se décline essentiellement en deux phases. La phase de diagnostic écologique, par l’établissement de cartes et d’inventaires biologiques, permet de mettre en évidence les atouts, faiblesses, opportunités et menaces qui pèsent sur un territoire donné et sa biodiversité. La phase de recommandations et de propositions permet d’établir, sur base du diagnostic, les meilleures pistes d’action en vue de la prise en compte de la biodiversité dans tout projet d’aménagement.

Plusieurs types d’études sont entrepris couramment par l’unité Biodiversité & Paysage : études de réseaux écologiques à l’échelle locale (dans le cadre de Plans Communaux de Développement de la Nature et de Groupes d’Action Locaux), évaluations appropriées des incidences de projets sur le réseau Natura 2000 (projets de RAVeL, réaménagement de bâtiments agricoles ou de bâtiments scolaires, constructions de stations d’épuration, d’infrastructures de transport,…), appui en sous-traitance pour des études d’incidence (lotissements, urbanisation,…), appui aux programmes de restauration des écosystèmes (monitoring de la végétation dans le cadre de programmes Life,…) et aux programmes d’inventaires régionaux (cellule des sites de grand intérêt biologique du DEMNA).

Responsable(s) : Grégory Mahy

 

Étude des effets de la structure paysagère sur les stocks de carbone végétale et les caractéristiques du bois dans les forêts tropicales humides de Yangambi (République Démocratique du Congo)

L’écologie du paysage a permis de démontrer que l’agencement de différents types d’écosystèmes les uns par rapport aux autres influence leurs fonctions écosystémiques (Pattern-Process Paradygm). Parmi ces fonctions écosystémiques, le stock de carbone végétale et les caractéristiques du bois dont il est issu sont des données capitales à étudier afin de comprendre l’ensemble des dynamiques de séquestration du carbone atmosphérique des forêts du bassin du Congo. En réalisant cette étude ce projet s’insère donc dans la problématique étudiée par le projet REDD+ de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique.

Responsable(s) : Thalès de Haulleville, Jan Bogaert, Hans Beeckman (Musée Royal d’Afrique Centrale)

Contact : tdehaulleville@doct.ulg.ac.be

 

Contribution au projet LIFEWATCH

L’objectif de ce projet est de quantifier l’utilité d’un découpage du paysage en entités écologiquement homogènes (« écotopes ») sur base d’images issues de la télédétection pour la modélisation d’espèces et de biotopes particuliers. À ces écotopes sont associés des attributs climatiques, topographiques et d’occupation du sol. Pour cela, les modèles obtenus grâce aux écotopes sont comparés à ceux résultant d’un découpage par grille arbitraire. L’utilité de variables additionnelles (type de sol, distance au cours d’eau…) est aussi testée afin de proposer des améliorations à la base de données. Cette approche permettra à terme de fournir un outil efficace pour la création de modèles utiles à de nombreuses applications telles que la sélection de réserves naturelles, le choix de sites pour la réintroduction d’espèces, la création de réseaux écologiques, l’identification d’habitats à restaurer,…

Responsable(s) : Jessica Delangre, William Coos, Marc Dufrêne

Contact : jdelangre@ulg.ac.be