Agriculture, biodiversité et services écosystémiques

Évaluation des bandes fleuries pour leur soutien à la biodiversité et aux pollinisateurs

Afin de soutenir la biodiversité fonctionnelle dans les champs, les agriculteurs créent des bandes fleuries, subsidiées par le gouvernement. Ce projet vise à évaluer les différents mélanges d’espèces végétales sur base de leurs traits fonctionnels. Nous regardons l’effet de la diversité fonctionnelle des mélanges sur la capacité d’accueil pour l’entomofaune et la structure des réseaux de pollinisation.

Responsables : Roel Uyttenbroeck , Arnaud Monty

Contact : roel.uyttenbroeck@ulg.ac.be

Lien : http://www.gembloux.ulg.ac.be/agricultureislife/?page_id=86

 

Comprendre les liens entre diversité biologique, fonctionnalité écologique des assemblages d’espèces et services écosystémiques dans les agroécosystèmes aux différentes échelles paysagères.

En travaillant sur deux services de régulation (contrôle des pestes et pollinisation) dans des interfaces écologiques en paysage agricole, ce projet vise à comprendre 1° comment le paysage détermine à la fois les assemblages d’espèces chez les carabidés et les syrphidés ainsi que la diversité fonctionnelle liée aux services pré-cités; 2° comment la complémentarité/redondance des assemblages d’espèces et de la diversité fonctionnelle générés dans les différentes interfaces écologiques contribuent à fournir des services écosystémiques efficaces à l’échelle du paysage; et 3° à tester, à l’échelle de la parcelle, la relation entre la composition fonctionnelle des communautés étudiées et l’efficacité des services de régulation rendus.

Responsables : Emilie Pécheur, Grégory Mahy & Marc Dufrêne

Contact : epecheur@ulg.ac.be

 

Les plantations de sapins de Noël : des pièges écologiques pour l’avifaune ?

L’homogénéisation des zones agricoles a entrainé une dégradation des conditions favorables à la biodiversité de ces milieux, si bien que pour y subsister, certains organismes ont dû modifier leurs comportements et exigences écologiques.

Depuis quelques années, des cultures pérennes non alimentaires se développent par endroit. En Ardenne, c’est le cas des plantations de sapins de Noël (PSN), qui augmentent localement la diversité et la densité d’oiseaux dans des paysages agricoles déjà fort appauvris. Cependant, les PSN sont hautement artificielles et connaissent de nombreuses interventions culturales qui peuvent potentiellement limiter les ressources alimentaires et les sites de nidification.

Le projet de recherche a pour objectif de comparer la qualité des PSN avec celle de deux autres habitats ouverts d’Ardenne : les prairies et les jeunes plantations forestières. La comparaison se fait au travers du suivi de la reproduction du Tarier pâtre (Saxicola torquatus), un passereau migrateur insectivore nichant dans ces trois habitats. Les notions de préférence d’habitat, de fidélité territoriale et de succès reproducteur sont notamment étudiées dans ce projet.

Responsables : Robin Gailly, Marc Dufrêne

Contact : robin.gailly@ulg.ac.be

Les espaces verts urbains comme fournisseurs de services écosystémiques dans les stratégies d’adaptations urbaines aux inondations pluviales

Mêlant une volonté politique et écologique, ce projet tente d’apporter une vision complémentaire à celle du génie civil dans la lutte contre les inondations en milieu urbain. L’intérêt est porté ici sur les structures vertes et leur(s) rôle(s) lors d’évènements extrêmes. Les objectifs de ce projet sont : (1) étudier la place des structures vertes dans la régulation de l’eau, (2) comprendre le rôle de la structure spatiale des structures vertes en lien avec l’aléa d’inondation en milieu urbain grâce à des cas d’étude en région tempérée, (3) développer des stratégies d’adaptations via du design paysager et de l’aménagement du territoire.

Responsable(s) : Justine Maréchal, Grégory Mahy, Jan Bogaert

Contact : justine.marechal@ulg.ac.be