Élaboration d’une méthodologie d’adaptation du cadre technico-légal afin de favoriser l’émergence d’une agriculture urbaine professionnelle dans les villes des pays industrialisés.

 

Un engouement sociétal et médiatique se manifeste depuis plusieurs années pour l’agriculture urbaine, dans un nombre croissant de villes des pays de l’OCDE. Porté tantôt par des initiatives citoyennes et des politiques publiques, tantôt par des entrepreneurs et investisseurs, ce secteur d’activité émergent et souvent subsidié peine à démontrer sa viabilité économique. A l’exception de rares initiatives basées sur des produits de niches et des business modèles pariant sur les services (événementiel, pédagogie), l’agriculture peine à se développer en tant qu’activité professionnelle de production de matières premières. De nombreux acteurs de terrain identifient l’inadaptation des réglementations urbaines actuelles, voire l’absence de cadre technique, comme facteur d’incertitude freinant la pérennisation des projets, les investissements et le passage à une échelle de production supérieure ou une meilleure intégration dans l’aménagement des territoires urbains. L’objet de ces recherches porte sur l’élaboration d’une méthodologie d’identification, d’évaluation et d’adaptation du cadre technico-légal existant afin de conseiller objectivement les autorités publiques des collectivités sur les mesures efficaces à prendre pour faciliter l’essor de l’agriculture dans les villes.

Personne de contact: Nicolas Tsurukawa

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Les règles d’urbanisme et les politiques de développement économique créent des conditions hétérogènes pour la pratique de l’agriculture à Bruxelles. Source: BruGIS (espaces verts et ZIP)